La Côte d'Azur n'est pas une version ensoleillée de Paris. Son économie repose sur des secteurs aux contraintes très particulières : une saisonnalité marquée, une clientèle internationale qui impose le multilingue dès le premier jour, et une forte proportion d'entreprises familiales ou de taille intermédiaire qui décident vite.
Concrètement, cela change la façon dont nous concevons : une application hôtelière doit encaisser un pic d'usage estival sans dégradation ; une plateforme immobilière doit servir des acheteurs britanniques, italiens et scandinaves ; une application de yachting doit fonctionner avec une connexion instable en mer. Nous concevons pour ces réalités, pas contre elles.
Le bassin technologique de Sophia Antipolis, premier parc scientifique européen, nous donne par ailleurs accès à un vivier de compétences rare hors Île-de-France.

