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Secteur · Santé

Application mobile santé, conçue pour la confiance.

Cliniques, cabinets, medtech et acteurs du bien-être : nous concevons des applications iOS et Android qui simplifient le parcours patient, tout en respectant les règles propres aux données de santé — hébergement HDS, RGPD renforcé et, quand l'usage l'exige, le cadre du dispositif médical.

En bref

Une application de santé se juge d'abord sur la confiance qu'elle inspire : aux patients, aux soignants et aux autorités. Prise de rendez-vous, téléconsultation, suivi entre deux visites, programmes de prévention : les fonctionnalités sont connues, mais leur cadre ne l'est pas toujours. Dès qu'une application traite des données de santé pour le compte d'un établissement ou d'un professionnel, l'hébergeur doit être certifié HDS et le traitement relève des données sensibles au sens du RGPD. Si l'application aide à diagnostiquer, surveiller ou traiter, elle peut même devenir un dispositif médical soumis au marquage CE.

55 · agency, studio fondé en 2013 et fort d'environ 40 personnes, intègre ces contraintes dès le cadrage plutôt qu'en fin de projet. Nos applications santé démarrent à partir de 25 000 € HT pour un premier produit ciblé, le code source vous appartient intégralement et les comptes Apple et Google sont ouverts à votre nom. Devis gratuit sous 24 heures au 01 59 13 25 55.

Les enjeux du secteur

Pourquoi une application santé ne se développe pas comme les autres

La frontière entre bien-être et dispositif médical se décide au cadrage. Une application de méditation, de suivi du sommeil ou de rappel d'hydratation relève en général du bien-être. Mais dès que le logiciel a une finalité médicale — aider au diagnostic, surveiller une pathologie, ajuster un traitement — il peut être qualifié de dispositif médical au sens du règlement européen 2017/745, avec marquage CE, système qualité et, selon la classe de risque, intervention d'un organisme notifié. C'est la destination revendiquée par l'éditeur, y compris dans les textes des stores et du marketing, qui fait basculer la qualification : une formulation imprudente peut suffire. Nous vous aidons à formuler précisément ce que fait l'application, et à identifier le moment où un accompagnement réglementaire spécialisé devient nécessaire.

Les données de santé sont des données sensibles. Le RGPD en interdit le traitement par principe, sauf exceptions encadrées ; une analyse d'impact (AIPD) est généralement attendue, les consentements doivent être granulaires et les accès journalisés. En France, héberger des données de santé pour le compte d'un établissement, d'un professionnel ou du patient impose un hébergeur certifié HDS. Concrètement, cela exclut de stocker les dossiers dans un outil d'analytics grand public ou dans un service de notifications qui recevrait le contenu médical en clair. L'architecture en tient compte dès le premier jour : chiffrement, notifications « neutres », minimisation des données collectées.

Le patient n'est pas un utilisateur comme les autres. Il peut être âgé, malvoyant, anxieux ou en situation de douleur. Une application santé doit donc être lisible, accessible, tolérante aux erreurs et utilisable par un aidant. Côté soignant, c'est l'inverse : le temps disponible est minuscule, et toute saisie supplémentaire est un frein à l'adoption. Les meilleurs projets que nous voyons partent d'un parcours précis — la préparation d'une hospitalisation, le suivi après une chirurgie, le renouvellement d'un traitement — plutôt que d'un « portail patient » générique.

L'interopérabilité est devenue un sujet central. Avec les travaux du Ségur du numérique en santé, l'écosystème français s'appuie sur des référentiels communs : identité nationale de santé (INS), Mon espace santé, messageries sécurisées de santé, standards d'échange comme HL7 FHIR. Toutes les applications n'ont pas à s'y brancher, mais une application destinée à des établissements doit au minimum pouvoir échanger proprement avec leur logiciel métier. Nous le prévoyons dans l'architecture, quitte à ne l'activer que dans une seconde version.

Ce que coûte une application santé

Premier produit ciblé : 25 000 – 40 000 € HT. Un parcours unique (prise de rendez-vous, questionnaire de suivi, programme de prévention), une plateforme ou une base React Native, back-end hébergé HDS. 6 à 10 semaines.

Application patient complète : 45 000 – 80 000 € HT. iOS et Android, comptes patients et aidants, messagerie sécurisée, rappels, back-office pour l'équipe soignante. 3 à 4 mois.

Plateforme de soins connectée : 90 000 – 250 000 € HT. Téléconsultation, multi-établissements, intégration au logiciel métier, objets connectés, exigences de dispositif médical. 5 à 8 mois.

Hors frais d'hébergement HDS et, le cas échéant, coûts de la démarche de marquage CE. Maintenance de 900 à 3 500 € par mois.

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Types d'applications

Six applications santé,
six cadres différents.

Selon l'usage, le cadre réglementaire, l'architecture et le budget changent radicalement. Voici les six familles de projets que nous rencontrons le plus souvent dans la santé et le bien-être.

Prise de rendez-vous

Agenda multi-praticiens, créneaux par motif de consultation, rappels automatiques pour limiter les rendez-vous non honorés, liste d'attente, paiement d'acompte si votre activité le permet.

Téléconsultation

Vidéo chiffrée de bout en bout, salle d'attente virtuelle, partage de documents, compte rendu et ordonnance transmis au patient. Hébergement HDS indispensable pour tout ce qui est conservé.

Suivi patient et parcours de soins

Préparation d'une hospitalisation, suivi post-opératoire, questionnaires de symptômes, alertes à l'équipe soignante en cas de réponse préoccupante, documents et consignes au bon moment.

Applications medtech et objets connectés

Couplage Bluetooth avec un tensiomètre, un glucomètre ou un capteur, collecte et visualisation des mesures. Souvent qualifiées de dispositif médical : la conception suit alors le cadre du marquage CE.

Outils pour soignants

Applications métier pour infirmiers libéraux, équipes mobiles ou services hospitaliers : tournée, transmissions, protocoles consultables hors connexion, photos de plaies stockées hors de la galerie du téléphone.

Bien-être et prévention

Nutrition, sommeil, gestion du stress, programmes d'activité physique. Cadre plus léger, mais vigilance sur les allégations : promettre un effet thérapeutique peut suffire à faire basculer l'application dans le dispositif médical.


Fonctionnalités

Les fonctionnalités qui font la différence

Au-delà de la liste d'écrans, ce sont ces choix de conception qui déterminent si patients et soignants adoptent réellement l'application.

  • Authentification forte et simple à la fois — connexion par Face ID ou empreinte, double facteur pour les comptes soignants, session qui expire sur un appareil partagé. Pour les professionnels, une connexion via Pro Santé Connect peut être prévue.
  • Comptes aidants et délégation — un parent pour son enfant, un proche pour une personne âgée : droits limités, révocables, tracés.
  • Notifications neutres — « Vous avez un nouveau message » plutôt que le contenu médical sur l'écran verrouillé. Le détail s'affiche uniquement après authentification.
  • Rappels intelligents — prise de traitement, préparation d'un examen (jeûne, arrêt d'un médicament), rendez-vous du lendemain, avec confirmation en un geste.
  • Questionnaires cliniques paramétrables — l'équipe soignante crée ou ajuste un questionnaire depuis le back-office, sans nouvelle version de l'application, avec des seuils d'alerte.
  • Messagerie sécurisée avec l'équipe — horaires de réponse affichés, tri des demandes, message automatique renvoyant vers le 15 pour les urgences.
  • Documents et ordonnances — dépôt et consultation de comptes rendus, scan de documents par la caméra, stockage chiffré hors de la galerie photo du téléphone.
  • Connexion aux données de santé du téléphone — lecture de pas, fréquence cardiaque ou sommeil via Apple HealthKit et Health Connect sur Android, avec consentement explicite par type de donnée.
  • Accessibilité réelle — tailles de texte dynamiques, contrastes, compatibilité VoiceOver et TalkBack, parcours testés avec des utilisateurs âgés.
  • Traçabilité et journal d'accès — qui a consulté quoi et quand, exportable pour répondre à une demande d'un patient ou à un audit.

Tout n'a pas sa place dans une première version. Notre article sur le périmètre d'un MVP explique comment choisir, et celui sur le RGPD dans une application mobile détaille les obligations de base.


Briques techniques

Les intégrations typiques d'une application santé

Une application santé vit rarement seule : elle s'appuie sur un hébergement certifié, un back-office pour les soignants et, de plus en plus, sur de l'IA encadrée.

Application iOS et Android

Natif Swift et Kotlin quand l'application dialogue avec un objet connecté en Bluetooth ou exploite finement HealthKit, cross-platform React Native ou Flutter pour un parcours patient classique.

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Back-office et portail soignant

Interface web pour l'équipe : agenda, dossiers de suivi, questionnaires, alertes, statistiques d'usage. Même back-end que l'application, mêmes règles d'accès.

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IA encadrée

Pré-tri des messages, synthèse d'un questionnaire pour le soignant, assistant documentaire sur vos protocoles. Modèles hébergés en Union européenne, aucune donnée utilisée pour l'entraînement, décision toujours humaine.

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Côté hébergement, nous travaillons avec des offres cloud certifiées HDS : le choix se fait au cadrage selon votre volume, vos contraintes de localisation et le logiciel métier existant. Les briques tierces (vidéo, envoi de SMS, analytics) sont sélectionnées pour ne jamais recevoir de donnée de santé en clair, ou retenues uniquement si elles offrent les garanties requises. Pour les budgets détaillés, voir notre page tarifs.


Méthode

Un projet santé, étape par étape

Le déroulement ressemble à celui de toute application, avec deux temps plus longs : la qualification réglementaire au départ, et la recette avec de vrais utilisateurs à la fin.

  1. Échange initial (30 minutes) — vous décrivez le parcours visé, nous posons d'emblée les questions de qualification : finalité médicale ou non, qui héberge, qui accède aux données. Fourchette de budget sous 24 heures.
  2. Cadrage et qualification (2 à 3 semaines) — entretiens avec des soignants et des patients, cartographie des données, première analyse d'impact RGPD, choix de l'hébergeur HDS, positionnement bien-être ou dispositif médical. Livrables : parcours, spécification, budget ferme.
  3. Design et prototype testé (3 à 4 semaines) — maquettes accessibles, prototype cliquable testé auprès d'un petit panel de patients et de soignants, ajusté avant le développement.
  4. Développement en sprints (8 à 16 semaines) — démonstration toutes les deux semaines, version de test installable via TestFlight et Google Play, documentation technique tenue à jour, utile si un dossier de marquage CE doit être constitué.
  5. Recette, sécurité et publication (2 à 4 semaines) — tests sur appareils réels, tests d'accessibilité, audit de sécurité, rédaction prudente des fiches store, soumission à Apple et Google.
  6. Déploiement accompagné et maintenance — lancement sur un premier service ou une première patientèle, mesure de l'usage, puis maintenance de 900 à 3 500 € par mois.

Pour préparer votre projet, notre guide du cahier des charges reste valable ; ajoutez-y dès le départ la liste des données de santé traitées et des personnes qui y accèdent.


FAQ

Questions fréquentes sur les applications santé

Combien coûte une application mobile de santé ?

Comptez à partir de 25 000 € HT pour un premier produit centré sur un parcours, 45 000 à 80 000 € pour une application patient complète iOS et Android avec back-office, et 90 000 € ou plus pour une plateforme de téléconsultation ou un dispositif médical connecté. Le surcoût par rapport à une application classique vient de la sécurité, de l'hébergement HDS et de la documentation. Voir notre guide des coûts 2026.

Mon application doit-elle être hébergée chez un hébergeur HDS ?

Dès que l'application conserve des données de santé à caractère personnel pour le compte d'un établissement, d'un professionnel ou du patient lui-même, oui : l'hébergement doit être confié à un prestataire certifié HDS. Une application de bien-être qui ne collecte aucune donnée de santé identifiante peut y échapper, mais la frontière est fine : nous la tranchons avec vous au cadrage.

Mon application est-elle un dispositif médical ?

Elle peut l'être si elle a une finalité médicale : diagnostic, prévention, surveillance, traitement ou atténuation d'une maladie. Dans ce cas, elle relève du règlement européen 2017/745 et doit porter le marquage CE avant sa mise sur le marché. Une application de prise de rendez-vous ou de bien-être général ne l'est en principe pas. Pour un vrai dispositif médical, nous travaillons aux côtés de votre consultant réglementaire ou de votre responsable qualité : nous développons et documentons, ils portent la conformité.

Apple et Google prennent-ils une commission sur une application santé ?

Pas sur le paiement d'une consultation ou d'un service de soin réel : ce sont des services physiques, réglés par carte via un prestataire comme Stripe, sans commission des stores. En revanche, un abonnement à un contenu numérique consommé dans l'application (programme de méditation, coaching bien-être) passe en principe par l'achat intégré, avec une commission de 15 à 30 %. Les deux stores examinent aussi plus attentivement les applications médicales : voir notre article sur les refus de publication.

Quel délai pour lancer une application de santé ?

Un premier produit ciblé se livre en 6 à 10 semaines, une application patient complète en 3 à 4 mois, une plateforme de téléconsultation en 5 à 8 mois. Si l'application relève du dispositif médical, il faut ajouter le temps de la démarche de marquage CE, qui dépend de la classe de risque et ne se résume pas au développement.

Qui assure la maintenance et la sécurité après le lancement ?

La même équipe que celle qui a développé l'application. Notre maintenance, de 900 à 3 500 € par mois, couvre les mises à jour iOS et Android, les correctifs de sécurité, la supervision et les évolutions. Dans la santé, elle inclut aussi le suivi des dépendances et la mise à jour de la documentation technique. Détails dans notre article sur le coût de la maintenance.

Un projet d'application santé ?

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Un échange de 30 minutes en visioconférence suffit pour cadrer votre projet et vous donner une fourchette de budget fiable.